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Je voulais parler de cette série TV américaine Weeds, parce que je pense qu’elle mérite que j’en parle :)
Au début, je n’ai pas vraiment accroché. J’avais regardé les 2 premiers épisodes puis j’avais arrêté par manque d’interêt.
Récemment, n’ayant rien aucune série à me mettre sous la dent j’ai repris le visionnage et en quelques épisodes, j’ai complétement changé d’avis : je la classe dans mon top 3 des mes séries préférées.
 
Weeds est une série pas comme les autres puisqu’elle aborde les sujets assez sensible de la drogue dans les milieux aisés.

Elle a été diffusée aux US sur la chaine Showtime, et après les 2 saisons premières saisons elle est en passe de devenir un événement au vu des nombreux prix qu’elle a glané, notamment un Golden Globe et un Satellite Award de la meilleure actrice pour Mary-Louise Parker.

C’est vrai que l’on est dans le même registre que Desperate Housewives,  car on y voit le face cachée d’une banlieue américaine bourgeoise, mais la comparaison s’arrête là. Car, là où Desperate Housewives se concentre sur le portrait de ses héroïnes, Weeds est davantage une série de situations.

Faire une série TV autour de la marijuana est quelquechose d’unique dans le paysage télévisuel… et ca n’a d’ailleurs pas manqué de soulever une grande controverse aux Etats-Unis lors des premières diffusions en août 2005. Mais avec le recul, on comprends que le thème principal n’est qu’un prétexte pour traiter de manière corrosive de sujets controversés tels Bush, l’IVG, l’Irak, le racisme, les armes, l’islam, etc.

Voici le pitch, chopé sur ecrans.fr :
“Dans la banlieue bourgeoise de Los Angeles, Nancy Botwin, (personnage principal, sur l’illustration)est une jeune veuve mère de Shane, 11 ans, perturbé par la mort de son père, et de Silas, 15 ans, en pleine découverte sexuelle. Pour entretenir leurs besoins – et leur haut niveau de vie, Nancy décide de dealer de l’herbe.”

lalibre.be :
“Provocatrice, complexe et réfléchie, «Weeds» touche par sa capacité à révéler les contradictions de chacun autant que les travers plus évidents.

C’est vrai qu’on s’attache vite à ces personnages hauts en couleur et débordants de réalisme, dépeints avec leurs failles et leurs angoisses. Tout cela se déroule dans la ville conformiste et apparemment paisible d’Agrestic où tout le monde se ressemble comme le chante le générique très réussi.

La chanson est de Malvina Reynolds, Little Boxes, dont voici les paroles :

Little boxes on the hillside, Little boxes made of tickytacky
Little boxes on the hillside, little boxes all the same
There’s a green one and a pink one and a blue one and a yellow one
And they’re all made out of ticky tacky and they all look just the same.

And the people in the houses all went to the university
Where they were put in boxes and they came out all the same,
And there’s doctors and there’s lawyers, and business executives
And they’re all made out of ticky tacky and they all look just the same.

And they all play on the golf course and drink their martinis dry,
And they all have pretty children and the children go to school
And the children go to summer camp and then to the university
Where they are put in boxes and they come out all the same.

And the boys go into business and marry and raise a family

In boxes made of ticky tacky and they all look just the same.

Et la traduction en français :

Des petites boîtes sur les côteaux, des petites boîtes de pacotille
Des petites boîtes sur les côteaux, des petites boîtes toutes pareilles
Il y en a une verte et une rose et une bleue et une jaune,
Et elles sont toutes de pacotille et elles ont toutes l’air pareilles.

Et les gens dans les maisons sont tous allés à l’université,
Et ils ont été mis dans des boîtes et ils en sont tous sortis pareils.
Et il y a des médecins et il y a des avocats, et des cadres supérieurs,
Et ils sont tous de pacotille et ils ont tous l’air pareils.

Et ils jouent tous au golf et boivent des martinis dry,
Et ils ont tous de beaux enfants et leurs enfants vont à l’école
Et les enfants vont en camp de vacances et puis à l’université
Et ils sont mis dans des boîtes et ils en sortent tous pareils.

Et les garçons travaillent et se marient et élèvent une famille.

Dans les boîtes de pacotille, ils ont tous l’air pareils.

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